Numéro d'Urgence Séisme: Si le proche est de nationalité haïtienne, appeler l'ambassade d'Haïti à Paris : 01- 42-12.70.50
Si le proche est de nationalité française : cellule de crise du quai d'orsay: 01 45 50 34 60
S'il est de nationalité européenne, appeler le consulat européen correspondant.
Numéro d'Urgence Séisme: Si le proche est de nationalité haïtienne, appeler l'ambassade d'Haïti à Paris : 01- 42-12.70.50
Si le proche est de nationalité française : cellule de crise du quai d'orsay: 01 45 50 34 60
S'il est de nationalité européenne, appeler le consulat européen correspondant.
PORT-AU-PRINCE (Reuters) - Alors que l'aide internationale commence à parvenir en Haïti mais qu'elle peine à s'organiser face à l'étendue des dégâts, le bilan des victimes du séisme ne cesse de s'alourdir, le ministre haïtien de l'Intérieur parlant de 100.000 à 200.000 morts au total.
Un décompte précis des victimes est pour l'instant impossible, mais tous les chiffres fournis pointent vers une catastrophe gigantesque, et d'ores et déjà, 50.000 cadavres ont été comptabilisés et ramassés, selon le ministre de l'Intérieur Paul Antoine Bien-Aimé.
"Nous nous attendons à ce qu'il y ait au total entre 100.000 et 200.000 morts, même si nous ne connaîtrons jamais le nombre exact", a dit Paul Antoine Bien-Aimé.
Les autorités haïtiennes ont annoncé avoir déjà enterré 40.000 cadavres et pensent que 100.000 autres personnes ont perdu la vie dans le tremblement terre de magnitude 7 qui a frappé mardi à proximité de la capitale, Port-au-Prince.
"Nous débarrassons les rues des cadavres et nous les mettons dans des fosses communes. Nous avons enterré 40.000 personnes. Nous pensons qu'il y en a 100.000 de plus", a déclaré à Reuters Aramick Louis, secrétaire d'Etat à la Sécurité publique. "Il y a encore beaucoup de gens sous les décombres."
Les trois quarts de la capitale Port-au-Prince devront être reconstruits, a dit à Reuters le ministre de la Santé, Alex Larsen.
Le président René Préval a pour sa part comparé la situation de son pays à celle d'une guerre.
"Les dégâts que j'ai pu constater ici sont comparables aux dégâts que l'on aurait pu voir dans un pays qui aurait été bombardé pendant 15 ans. C'est comme dans une guerre", a déclaré Préval, qui s'est installé dans un commissariat de police qui lui sert de résidence et de bureau.
"Je n'ai pas de maison, je n'ai pas de téléphone. C'est mon palais, maintenant", a-t-il ajouté en souriant amèrement et en montrant le bâtiment où il a trouvé refuge.
Trois jours après le séisme, des bandes de pillards ont commencé à s'organiser et à s'en prendre à des survivants qui occupent des abris de fortune sur les trottoirs et dans les rues de la capitale.
DU DÉSESPOIR À LA VIOLENCE
Le désespoir se transforme en violence et cette évolution commence à sérieusement inquiéter les autorités.
"Des incidents se sont produits. Des gens pillaient et se battaient pour de la nourriture. Ils sont désespérés, ils n'ont pas mangé depuis trois jours et sont sans assistance", a commenté le sous-secrétaire général de l'Onu Alain Le Roy.
Pour le moment, l'ordre est globalement respecté, a estimé Le Roy, mais la faim risque de provoquer des émeutes si l'aide n'arrive pas très vite. "Nous devons nous assurer que la situation ne dégénère pas. Et pour cela nous devons nous assurer que l'aide parvienne aussi vite que possible aux gens qui ont besoin de nourriture et de médicaments", a-t-il ajouté.
"Nous dépêchons nos forces de police dans les quartiers où opèrent les bandits. Certaines personnes se font agresser et se font voler. Dans les endroits pour les réfugiés, les gens ne trouvent ni nourriture, ni assistance, ils sont en colère. Nous appelons tout le monde au calme", a déclaré Aramick Louis.
La population a besoin de denrées alimentaires mais ce sont l'eau potable et les antibiotiques qui font le plus cruellement défaut dans l'immédiat, ont estimé des experts médicaux.
Totalement débordées par la situation, les autorités haïtiennes comptent sur l'assistance internationale et le gouvernement a accepté de céder temporairement le contrôle du principal aéroport du pays aux Etats-Unis afin de faciliter l'acheminement des secours.
"Le Premier ministre (Jean-Max) Bellerive a signé un accord de principe accordant le contrôle de l'aéroport aux Etats-Unis", a déclaré lors d'un point de presse P.J. Crowley, porte-parole du département d'Etat.
"Evidemment, nous assumerons cette responsabilité aussi longtemps qu'il le faudra et jusqu'à ce que le gouvernement haïtien soit prêt à s'en charger à nouveau".
APPEL DE L'ONU
Environ un millier de soldats américains se trouvaient sur place vendredi et entre 9.000 et 10.000 sont attendus d'ici lundi.
Très mobilisés depuis le début de la catastrophe, les Américains jouent un rôle moteur dans la gestion de cette crise. La secrétaire d'Etat Hillary Clinton est attendue à Haïti ce samedi tandis que le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, devrait arriver demain dimanche pour évaluer les besoins et l'étendue des dégâts.
L'administration Obama, qui a promis une aide de 100 millions de dollars, a assoupli les conditions de résidence des Haïtien vivant illégalement sur le sol américain, les autorisant à rester pour une période de 18 mois.
Le département de la Sécurité nationale a accordé vendredi un "statut protégé provisoire" à tous les Haïtiens entrés dans le pays avant le 12 janvier.
De son côté, l'Onu a lancé un appel d'urgence à tous ses membres pour lever 562 millions de dollars, dont près de la moitié serait utilisée pour l'achat de denrées alimentaires, a précisé John Holmes, chef des opérations humanitaires aux Nations unies.
D'autres appels ont également été lancés pour que la communauté internationale accepte d'annuler la dette d'Haïti, l'un des pays les plus pauvres du monde, et de l'aider ainsi dans ses efforts de reconstruction
PORT-AU-PRINCE (Reuters) - Alors que l'aide internationale commence à parvenir en Haïti mais qu'elle peine à s'organiser face à l'étendue des dégâts, le bilan des victimes du séisme ne cesse de s'alourdir, le ministre haïtien de l'Intérieur parlant de 100.000 à 200.000 morts au total.
Un décompte précis des victimes est pour l'instant impossible, mais tous les chiffres fournis pointent vers une catastrophe gigantesque, et d'ores et déjà, 50.000 cadavres ont été comptabilisés et ramassés, selon le ministre de l'Intérieur Paul Antoine Bien-Aimé.
"Nous nous attendons à ce qu'il y ait au total entre 100.000 et 200.000 morts, même si nous ne connaîtrons jamais le nombre exact", a dit Paul Antoine Bien-Aimé.
Les autorités haïtiennes ont annoncé avoir déjà enterré 40.000 cadavres et pensent que 100.000 autres personnes ont perdu la vie dans le tremblement terre de magnitude 7 qui a frappé mardi à proximité de la capitale, Port-au-Prince.
"Nous débarrassons les rues des cadavres et nous les mettons dans des fosses communes. Nous avons enterré 40.000 personnes. Nous pensons qu'il y en a 100.000 de plus", a déclaré à Reuters Aramick Louis, secrétaire d'Etat à la Sécurité publique. "Il y a encore beaucoup de gens sous les décombres."
Les trois quarts de la capitale Port-au-Prince devront être reconstruits, a dit à Reuters le ministre de la Santé, Alex Larsen.
Le président René Préval a pour sa part comparé la situation de son pays à celle d'une guerre.
"Les dégâts que j'ai pu constater ici sont comparables aux dégâts que l'on aurait pu voir dans un pays qui aurait été bombardé pendant 15 ans. C'est comme dans une guerre", a déclaré Préval, qui s'est installé dans un commissariat de police qui lui sert de résidence et de bureau.
"Je n'ai pas de maison, je n'ai pas de téléphone. C'est mon palais, maintenant", a-t-il ajouté en souriant amèrement et en montrant le bâtiment où il a trouvé refuge.
Trois jours après le séisme, des bandes de pillards ont commencé à s'organiser et à s'en prendre à des survivants qui occupent des abris de fortune sur les trottoirs et dans les rues de la capitale.
DU DÉSESPOIR À LA VIOLENCE
Le désespoir se transforme en violence et cette évolution commence à sérieusement inquiéter les autorités.
"Des incidents se sont produits. Des gens pillaient et se battaient pour de la nourriture. Ils sont désespérés, ils n'ont pas mangé depuis trois jours et sont sans assistance", a commenté le sous-secrétaire général de l'Onu Alain Le Roy.
Pour le moment, l'ordre est globalement respecté, a estimé Le Roy, mais la faim risque de provoquer des émeutes si l'aide n'arrive pas très vite. "Nous devons nous assurer que la situation ne dégénère pas. Et pour cela nous devons nous assurer que l'aide parvienne aussi vite que possible aux gens qui ont besoin de nourriture et de médicaments", a-t-il ajouté.
"Nous dépêchons nos forces de police dans les quartiers où opèrent les bandits. Certaines personnes se font agresser et se font voler. Dans les endroits pour les réfugiés, les gens ne trouvent ni nourriture, ni assistance, ils sont en colère. Nous appelons tout le monde au calme", a déclaré Aramick Louis.
La population a besoin de denrées alimentaires mais ce sont l'eau potable et les antibiotiques qui font le plus cruellement défaut dans l'immédiat, ont estimé des experts médicaux.
Totalement débordées par la situation, les autorités haïtiennes comptent sur l'assistance internationale et le gouvernement a accepté de céder temporairement le contrôle du principal aéroport du pays aux Etats-Unis afin de faciliter l'acheminement des secours.
"Le Premier ministre (Jean-Max) Bellerive a signé un accord de principe accordant le contrôle de l'aéroport aux Etats-Unis", a déclaré lors d'un point de presse P.J. Crowley, porte-parole du département d'Etat.
"Evidemment, nous assumerons cette responsabilité aussi longtemps qu'il le faudra et jusqu'à ce que le gouvernement haïtien soit prêt à s'en charger à nouveau".
APPEL DE L'ONU
Environ un millier de soldats américains se trouvaient sur place vendredi et entre 9.000 et 10.000 sont attendus d'ici lundi.
Très mobilisés depuis le début de la catastrophe, les Américains jouent un rôle moteur dans la gestion de cette crise. La secrétaire d'Etat Hillary Clinton est attendue à Haïti ce samedi tandis que le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, devrait arriver demain dimanche pour évaluer les besoins et l'étendue des dégâts.
L'administration Obama, qui a promis une aide de 100 millions de dollars, a assoupli les conditions de résidence des Haïtien vivant illégalement sur le sol américain, les autorisant à rester pour une période de 18 mois.
Le département de la Sécurité nationale a accordé vendredi un "statut protégé provisoire" à tous les Haïtiens entrés dans le pays avant le 12 janvier.
De son côté, l'Onu a lancé un appel d'urgence à tous ses membres pour lever 562 millions de dollars, dont près de la moitié serait utilisée pour l'achat de denrées alimentaires, a précisé John Holmes, chef des opérations humanitaires aux Nations unies.
D'autres appels ont également été lancés pour que la communauté internationale accepte d'annuler la dette d'Haïti, l'un des pays les plus pauvres du monde, et de l'aider ainsi dans ses efforts de reconstruction
9 h 05. L'Unesco est toujours sans nouvelles de huit membres de son personnel travaillant en Haïti. elle annonce un plan d'urgence pour «remettre sur pied des services d'éducation»,.
8 h 35. La conférence internationale pour la reconstruction et le développement de Haïti, préparée notamment par les Etats-Unis et la France, pourrait se tenir en mars, selon le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
8h20. L'ancien président d'Haïti Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud, s'est dit vendredi prêt à rentrer dans son pays pour «aider à reconstruire» après le tremblement de terre.
8 h 15. La compagnie française Air Caraïbes va mettre en place des vols à des tarifs spéciaux vers Haïti, pays dévasté mardi par un séisme, dès que l'aéroport de Port-au-Prince sera rouvert aux vols commerciaux.
8 h 10. Quatorze membres (huit gendarmes et six policiers) de l'Unité nationale d'identification des victimes de catastrophes (UNIVC), dont des médecins et des dentistes, sont en cours d'acheminement pour Port-au-Prince.
7 h 55. L'armée israélienne a envoyé vendredi deux avions transportant de l'équipement médical et du personnel soignant à Haïti pour créer un hôpital de campagne.
6 heures. Un porte-avion américain à propulsion nucléaire, l'USS Carl Vinson, est en route vers Haïti où il doit servir de base flottante pour les rotations d'hélicoptères apportant de l'aide aux victimes du séisme.
4 h 35. Malgré neuf heures de lutte acharnée pour l'extraire des décombres et un ultime massage cardiaque, on apprend qu'un Haïtien prisonnier de la tôle et du béton qui criait depuis deux jours s'est éteint devant la trentaine de sauveteurs venus le secourir.
4 heures. Le rappeur Wyclef Jean, fer de lance de la mobilisation des personnalités du spectacle aux Etats-Unis pour venir en aide aux Haïtiens, a passé la journée de jeudi à transporter des cadavres pour nettoyer les rues de Port-au-Prince.
3 h 30. Des témoignages recueillis à proximité de l'aéroport de Port-au-Prince font état d'une situation de chaos, de scène de pillages, de nombreux tirs d'armes à feu et de crainte que la situation ne dégénère si l'aide alimentaire n'arrive pas rapidement.
3 h 15. Confirmation de l'arrivée des deux cents ressortissants français et étrangers, dont certains légèrement blessés ou très choqués à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe).
2 h 35. L'acteur américain George Clooney va présenter sur la chaîne américaine MTV un téléthon pour récolter des fonds pour Haïti après le séisme, alors que Brad Bitt et Angelina Jolie ont annoncé avoir fait un don d'un million de dollars aux secours.
2 h 10. Le géant américain de l'internet Google va donner un million de dollars pour les victimes du séisme en Haïti et a mis des moyens technologiques à la disposition des équipes de secours.
1 h 30. La Fédération internationale de la Croix-Rouge donne une nouvelle estimation du nombre de morts : entre 40 000 et 50 000 personnes et trois millions de personnes touchées par le séisme.
0 h 20. La première victime américaine confirmée du séisme est une diplomate de l'ambassade américaine, chargée d'affaires culturelles, morte dans l'effondrement de sa maison. A la même heure, on apprend qu'un Casque bleu canadien a été retrouvé mort dans les décombres de son logement et qu'un autre est toujours porté disparu.
0 h 15. Les Etats-Unis font désormais fonctionner l'aéroport de Port-au-Prince, par où transite l'essentiel de l'aide à Haïti en raison des dégâts au port. Ils ont pris la responsabilité du contrôle aérien.
0 h 10. La Ligue professionnelle nord-américaine de baseball (MLB) promet de verser un million de dollars d'aide (environ 690 000 euros) à l'Unicef pour les victimes du tremblement de terre.
Jeudi 14 janvier
23 h 30. Le bilan des victimes françaises du séisme en Haïti est passé de deux à six morts, selon le ministère français des Affaires étrangères.
23 h 25. On apprend que la Sécurité civile est parvenue à sauver 5 personnes, dont deux enfants, ensevelies sous les décombres de l'hôtel Montana à Port-au-Prince. Ni leur nationalité, ni la gravité de leur blessure n'étaient connues jeudi soir.
23 h 20. Le président américain Barack Obama et son homologue français Nicolas Sarkozy discutent de la situation en Haïti. Ils sont tombés d'accord sur la nécessité de coordonner l'aide internationale pour les victimes du séisme
22 h 40. Ce n'est plus 100 mais 200 ressortissants français qui devaient être évacués jeudi soir de Port-au-Prince, selon une source diplomatique, après les 91 de ce matin.
20 h 50. Le secrétaire d'Etat aux transports, Dominique Bussereau, a demandé aux compagnies aériennes déjà présentes sur les lignes entre la France et Haïti de prévoir des vols spéciaux.
20 h 40. Une centaine de Français sont sur le point d'être évacués vers la Martinique, après les 91 de ce matin.
20 h 20. Le Canada participera à la «grande conférence» internationale proposée par la France.
19 h 20. Trente-six hommes de l'escadron de gendarmerie mobile (EGM) d'Antibes basé en Martinique sont arrivés à Port-au-Prince. Huit autres gendarmes, de l'état-major projetable de gestion de crise (EMPGC) de la force de gendarmerie mobile d'Ile-de-France (FGMI), dont 2 spécialistes en système informatique et communication (SIC), et de l'état-major du groupement de Martinique, sont en cours d'acheminenement. Onze gardes républicains sont également en route «pour assurer la sécurité du détachement de la Sécurité civile».
19 heures. L'industrie pharmaceutique française a fait don de traitements d'urgence permettant de soigner près de 56.000 personnes
Face à l'urgence, environ 3000 policiers et casques bleus ont commencé à dégager les grandes artères de la capitale, dirigé la circulation et assuré la sécurité à l'aéroport, au port et dans les principaux bâtiments.
Devant l'absence de structure médicale, le parking de l'hôtel Villa Créole est devenu un centre de triage. Sous des tentes de draps, des dizaines de personnes attendent des soins. D'autres souffrent affreusement "Je ne peux plus le supporter, mon dos me fait trop mal" indique Alex Georges, 28 ans
Transformée aussi en camp, la célèbre avenue du Champ de Mars accueille des dizaines de milliers de réfugiés, ainsi que les parc et terrains vagues. Beaucoup de sinistré d'exode sur Pétionville, passant trouver le repos. Il y trouve surtout le manque d'infrastructures.
A Petionville, des habitants ont tenté de dégager à la masse le centre commercial, d'autres tentant d'écarter les débris avec leurs mains. Une dizaine de voitures et un camion de l'ONU se trouvaient sous les décombres.
Le marché noir prend de ampleur de jour en jour, gazoline, eau... bientôt la nourriture ? Les pillards n'y vont pas de main morte, boutiques commerce et maintenant les passants et réfugiés sont leurs cibles. Certains témoins rapportent entendre des coups de feu la nuit.
Pendant ce temps, les secours internationaux ont commencé à arriver.
Haiti: Réseau occupé, réseau indisponible... Communication difficile...
Bref résumé sur l'état des communications en Haïti.
L'accès internet par Hainet et Access Haiti ne fonctionne pas. Aucune informations pour le réseau ACN. La liaison sous-marine par fibre optique est restée opérationnelle. L'opérateur de téléphonie mobile Digicel signale que son réseau en Haïti est de nouveau opérationnel mercredi matin. Certain utilisateur Voila ont eu un signal hier. Dans tout le pays, de nombreuses lignes ou "tronçons" sont par terre et donc inutilisables. La plupart des communications par internet passe par satellite.
Les lignes des compagnies Haïtel et Teleco fonctionnent quand elles ne sont pas saturées.
"Ils essaient parfois 15 à 20 fois avec le même téléphone", renchérit Jyoti Mahurkar-Thombre, directrice générale d'Alcatel-Lucent (réseau Digicel en Haïti), interrogé mercredi soir. Les personnes qui partagent le même réseau peuvent peut-être communiquer plus facilement, estime-t-elle.
Port-au-Prince n'a plus de service de pompier, à la première secousse son service de pompiers, a été enseveli. Beaucoup de rues sont jonchées de cadavres et on voit des gens, on voit apparaître une jambe, un bras, dans des tas de ferraille et de béton. il y a des survivants qui appellent à l'aide mais personnes ne peut réellement les aider sans mettre leur vie en péril. A tous moment tous peut s'effondrer et créer de nouvelles victimes. Les moyens matériel manque, tous et à reconstruire selon des sources diplomatique. Dans la zone du canapé vert il ne reste presque plus de maison debout. D'après l'ambassadeur de France en Haïti il va falloir reloger 2 millions de personnes. mais la question c'est où ? Tous les hôpitaux de la capital sont fortement endommagés et fermés. MSF accueil les victimes, mais vue leurs grandes nombre ont du fermer leurs portes. Certain témoins ont vue des gens mourir devant le centre MSF faute de soin.
Un hôpital mobile est attendu aujourd'hui. La Croix Rouge doit envoyé jeudi 40 tonnes de médicaments et de kits médicaux en Haïti.
Un membre de l'ONG MSF ,Stefano Zannini a déclare "Je me suis rendu dans cinq centres médicaux dont un grand hôpital et la plupart d'entre eux ne fonctionnaient pas. Beaucoup sont détruits et j'ai vu un nombre bouleversant de corps".
Hans van Dillen, coordinateur de MSF en Haïti, raconte tant qu'à lui : "Des centaines de milliers de personnes ont dormi dans les rues car elles n'ont plus de logement. Nous avons pu voir des fractures ouvertes, des blessures à la tête. Le problème est que nous ne pouvons envoyer les gens se faire soigner correctement à ce stade
11h22: Appel de Christian Estrosi aux industries pharmaceutiques
Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a lancé ce jeudi un appel aux industries pharmaceutiques, les invitant à faire des «donations importantes» de médicaments aux sinistrés du tremblement de terre en Haïti.
10h27: Réunion du gouvernement français sur la situation en Haïti
Dans un communiqué, l'Elysée annonce que Nicolas Sarkozy réunira ce jeudi à 17h le Premier ministre, François Fillon, le ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, ainsi que les ministres de l'Economie, de l'Industrie, de l’Intérieur, et de la Défense.
«Cette réunion est destinée à faire le point de la situation après le terrible tremblement de terre de mardi et à intensifier la mobilisation déjà remarquable des autorités françaises pour sauver des vies humaines, secourir les populations locales et les ressortissants français sur place», indique le communiqué.
Nicolas Sarkozy fera une déclaration à l'issue de cette réunion.
10h01: Un site pour retrouver ses proches en Haïti
Le site «Koneksyon» propose aux Haïtiens un forum afin de les aider à retrouver leurs proches disparus.
9h55: 5 millions de dollars d'aide d'urgence de la part du Japon
Le Japon va offrir 5 millions de dollars (3,5 millions d'euros) d'aide à Haïti, a annoncé jeudi le ministère des Affaires étrangères japonais. Outre cette aide financière, le Japon enverra en Haïti des biens de première nécessité d'une valeur de 30 millions de yens (230.000 euros).
9h33: La France suspend les reconduites vers Haïti Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, «a donné instruction à ses services de suspendre immédiatement toutes procédures de reconduite dans leur pays d’origine des ressortissants haïtiens en situation irrégulière sur le territoire national», selon un communiqué du ministère.
9h23: L'Indonésie envoie des sauveteurs Pays fréquemment frappé par des catastrophes naturelles, l'indonésie va envoyer une équipe de 75 sauveteurs et soignants en Haïti.
9h12: Bill Clinton remplacerait d'Hédi Annabi à la tête de la Minustah
Selon Bernard Kouchner, l'ancien président américain Bill Clinton, envoyé spécial de l'ONU en Haïti, «prend la place» du Tunisien Hédi Annabi à la tête de la mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah).
Ce dernier est décédé lors de l'effondrement du bâtiment accueillant le personnel de l'ONU à Port-au-Prince, comme le montre cette vidéo de CNN.
9h05: Des rumeurs de tsunami dans la nuit
Des milliers d'Haïtiens paniqués ont tenté dans la nuit de mercredi à jeudi de rejoindre les hauteurs de Pétion-ville, en banlieue de Port-au-Prince, suite à une rumeur annonçant l'arrivée prochaine d'un tsunami.
«Des personnes ont senti de fortes vibrations. Il a fait très froid soudainement. Et des gens annoncent que l'eau monte», a expliqué une femme qui tentait de gagner les hauteurs de Pétion-ville.
Cependant, aucun élément concret ne permettait de confirmer la montée des eaux aux abords de Port-au-Prince. Selon la directrice d'un hôtel, des «gens propagent ce genre de rumeurs fantaisistes pour faciliter le pillage des maisons».
8h45: Le président d'Haïti, René Préval, dans les rues de Port-au-Prince
Bernard Kouchner a indiqué sur France Inter qu'il n'avait pas pu rentrer en contact avec René Préval, le président haïtien, car celui-ci se trouvait «dans les rues» de Port-au-Prince. Confirmation sur ces images de la chaîne de télévision américaine CNN.
Le président haïtien indique au journaliste que son palais présidentiel et que sa propre maison ont été détruit, alors il est dans les rues pour aider les gens. Il évoque un chiffre de «50.000» victimes mais il est trop tôt pour avancer un bilan selon lui.
8h31: Bernard Kouchner juge les premiers bilans de victimes «catastrophiques mais imprécis»
Le ministre des Affaires étrangères s'est exprimé ce jeudi sur France Inter, jugeant les les premiers bilans de victimes «catastrophiques mais imprécis». Il a également indiqué que les secours n'étaient pas encore tous arrivés à cause de la nuit, mais qu'une «coordination» entre les différents pays était nécessaire afin d'éviter une «seconde catastrophe».
Concernant de possibles victimes françaises, Bernard Kouchner a déclaré qu'on ne pouvait pas savoir encore exactement ce qu'il en était: «Une centaine de Français sont regroupés sur les lieux de la résidence (de l'ambassadeur de France) et une autre centaine à l'ambassade. Nous n'avons pas de nouvelles des autres qui sont recherchés actuellement.»
Le ministre des Affaires étrangères a précisé que la cellule de crise du Quai d'Orsay recevait de nombreux appels mais qu'il n'était pas possible d'«emmener les gens» en Haïti pour le moment, l'envoi de secours étant une priorité.
8h07: Messe pour les victimes du séisme à Notre-Dame de Paris, samedi à 18h30
Le champion cycliste américain Lance Armstrong a promis ce jeudi de verser 250.000 dollars (environ 170.000 euros) pour venir en aide aux victimes du séisme.
Le septuple lauréat du Tour de France est actuellement en Australie où il va disputer le Tour Down Under (17-24 janvier). L'Australie qui a justement annoncé de son côté le versement de 9 miilions de dollars (environ 6 millions d'euros) d'aide d'urgence pour l'île.
2h45: la nuit est tombée pour 3 millions de sinistrés
Le chiffre est avancé par le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon, qui se rendra sur place «dès que possible».
01h04: seize employés de l'ONU décédés
Son secrétaire général Ban Ki-moon a confirmé le bilan, auquel s'ajoutent 56 blessés.
0h45: Hillary Clinton annule sa tournée et revient à Washington
Elle avait démarré lundi un voyage dans le pacifique mais a décidé de revenir aux Etats-Unis pour superviser la crise en Haïti. Le bilan du séisme qui a frappé l'île sera «l'un des plus élevés de ces dernières années en termes de pertes en vies humaines», a-t-elle estimé